Un artiste précoce et pluridisciplinaire Né à Saint-Gaudens en 1999, Florent Bordinat dessine depuis son plus jeune âge et peint depuis l’âge de 20 ans. Après un DNA Art à l’ESAD de Pau, il intègre TALM Tours, où il obtient son DNSEP Art. Son parcours artistique est marqué par une quête de précision et d’émotion, qui se révèle pleinement à travers son exploration des ruines industrielles. Une inspiration puissante : l’usine de Canari En 4e année des Beaux-Arts, il trouve son inspiration dans un lieu chargé d’histoire : l’usine d’extraction d’amiante de Canari en Haute-Corse. Fasciné depuis l’enfance par ces bâtiments fantomatiques, il s’y rend pour en capturer l’essence. Ses toiles, d’un hyperréalisme saisissant, restituent les structures moribondes, les jeux de lumière et les détails hallucinants de ce site désaffecté, promis au démantèlement. À travers sa série « L’Enfer Blanc », il rend hommage aux ouvriers qui ont souffert dans ces lieux, ignorant les dangers de l’amiante. Une reconnaissance rapide et méritée À seulement 25 ans, Florent Bordinat impose déjà son talent. Ses œuvres, exposées dans des galeries prestigieuses, captivent par leur minutie et leur profondeur. Récompensé par le Prix Albin Eschbach 2025 et la médaille de bronze à Art Capital Paris, il confirme son statut d’artiste prometteur et consciencieux. Une œuvre engagée et intemporelle Ses dernières toiles, comme « La Ligne blanche » (2025), illustrent son souci du détail et sa capacité à figer l’éphémère. À travers son art, Florent Bordinat ne se contente pas de peindre : il témoigne, commémore et sublime des lieux et des histoires oubliés.






